Alpinisme et Macronisme

Ce ne serait pas plus mal si monsieur Macron pouvait laisser l’escalade en dehors du débat politicien…

Nous, grimpeurs et alpinistes, ne lui avons rien demandé et surtout pas d’instrumentaliser notre sport pour justifier sa politique au travers d’une vision rétrograde et mensongère de l’alpinisme.

L’escalade n’est pas l’affaire de premiers de cordée héroïques tirant vers le haut des seconds de cordée admiratifs et frileux. C’est une histoire de passion partagée dont les réussites sont le résultat d’un engagement commun, d’une solidarité totale et dont le mérite ne peut se hiérarchiser.

À moins que monsieur Macron ne fasse allusion à ces anciennes premières des débuts de l’alpinisme, attachées au nom de l’aristocrate payeur quand les guides paysans ou les obscurs porteurs restaient dans l’ombre alors qu’ils étaient les véritables artisans de la réussite…

Il se pourrait dans ce cas que l’allégorie recherchée se retourne contre son auteur, pour coller de bien plus près à la réalité économique de notre société dont l’immense majorité de la population est composée d’obscurs salariés construisant de leurs mains la richesse d’une petite caste de parasites privilégiés.

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Lutter, toujours

Tout d’abord, merci à Jean-Luc et à tous les insoumis pour cette formidable campagne.

Le scrutin a eu lieu et à l’issue du vote nous avons le choix entre le parti de la haine et de la xénophobie d’un côté, et celui de la finance et de l’oligarchie d’un autre. Quel que soit le résultat du vote le 7 mai, notre peuple en sortira perdant.

Ce scrutin souligne d’abord les fractures dans notre peuple et son désarroi. Les partis de gouvernement sont disqualifiés et la France Insoumise double pratiquement le score du Front de Gauche de 2012.

Le formidable élan de la France Insoumise est un point d’appui pour combattre ce capitalisme destructeur. Gageons que les français ne mettent pas 5 ans à rejeter ce que Macron et sa clique ont prévu de nous faire avaler.

Une autre étape s’engage, il va falloir s’organiser pour construire dans la durée et tout d’abord envoyer le maximum d’insoumis au parlement.

Hasta la victoria siempre.

Au delà de la zone de confort

Life begins at the end of your comfort zone (Neale Donald Walsch)

L’occasion est donnée, en glissant un bulletin Mélenchon dans l’urne, de jeter aux orties le TINA (There Is No Alternative) de Tatcher qui paraissait l’horizon politique indépassable depuis une trentaine d’années.

Dimanche 23 avril, nous avons une chance de remettre le train de l’Histoire sur les rails du progrès et de la transformation sociale. Quoi qu’il advienne, ce sera le début d’un processus historique nouveau dont nous aurons, collectivement, à écrire les pages.

Contre les maîtres à penser qui nous rêvaient et nous façonnaient consommateurs, c’est-à-dire moutons serviles, nous redeviendrons citoyens.

Un tel rendez-vous avec l’histoire implique une immense responsabilité.